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18.12.2006
LAURENT WHALE : LE CHANT DES PSYCHOMORPHES

J'aime décidément bien cette collection la Rivière Blanche.
Je viens de finir Le chant des psychomorphes de Laurent Whale, un des nouveaux auteurs de la collection.
On est en plein dans le space opéra avec vaisseaux spatiaux, planètes à gogo, action en continu. Il y a même des jolies nanas, assez bien évoquées pour qu'on ait envie de les voir en vrai. C'est écrit à la première personne et au présent, ce qui donne une spontanéité particulière à la narration. L'écriture est agréable et efficace, dans un style un peu polar. L'intrigue est plein de bagarres, de poursuites et de rebondissements : un individu assez quelconque se retrouve plongé au coeur d'une affaire le dépassant complètement, et les personnages sont assez bien campés. Un petit bémol toutefois, l'auteur aurait pu décrire certains décors avec un peu plus de détails et les personnages auraient pu être un peu plus développés.
Plutôt que de me fendre moi-même d'un résumé, je me contente d'un vulgaire copié-collé de la 4ème de couverture :
Tout ce qui a été la vie de Zéar, médiocre fonctionnaire terrien, n'existe plus. Jamais plus il n'ira en vacances sur Paradis 5. Il est désormais un fugitif cosmique, jouet involontaire des politiciens véreux de Brixto IV, des espions de la Stellaire et des contrebandiers de la Frange, pris dans un engrenage qui va le conduire à faire éclater la civilisation galactique en révélant l'incroyable existence du CHANT DES PSYCHOMORPHES...
Un très bon moment de délassement. Les premières pages sont disponible ici.

21:42 Publié dans Livres - lectures | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : WHALE, SF, SCIENCE-FICTION, SPACE OPERA





Commentaires
Extrait de Steady Bicycle Of France (12)
Le retour dans la chambre n°21, c'est un peu comme étouffer dans l'amour d'un autre. C'est disparaître dans le coeur d'un chien, d'une femme, d'un gosse, de parents aimant. Merde! C'est mourir. C'est le retour à l'obscur de mon âme baignée dans les herbes macérées. C'est vomir sans fin, se bousiller la gueule sur les coins de meubles, de lavabo, de lit. S'ouvrir et se ré ouvrir les plaies du visage.C'est aussi rentrer dans le bocal et s'agripper à son nombril, son "j'oublie que je ne suis qu'une merde d'occidental". Et Mimou de me le rappeler à chacun de ses retours. "J'ai du faire des dépenses. Mais il reste du fric sur ton compte mon gars. T'inquiète. " Je reconnecte. Déconnecte. Avale une tasse dans le bain où j'ai omis de faire couler l'eau.
La suite: http://andy-verol.blogg.org
Ecrit par : Andy Verol | 18.12.2006
Ce livre a l'air intéresant.
J'ai répondu à ton dernier commentaire sur mon blog...
Ecrit par : Stéphane | 20.12.2006
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